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Votre pension, pensez-y dès Aujourd’hui !

Vos revenus vont considérablement diminuer au moment de votre retraite.

La solution ? Vous constituer une belle pension complémentaire pendant votre carrière.

En moyenne, en 2018, quelqu’un qui a travaillé 40 ans (à un salaire moyen) reçoit une pension de quelque 1.195 € par mois (brut).

Grâce à l’assurance épargne-pension, vous vous constituez un complément pour votre pension en bénéficiant d’un avantage fiscal de 18 à 64 ans.

 

Différents types d’assurances épargne-pension sont disponibles sur le marché :

 

  • L’épargne-pension via une assurance branche 21

L’assurance branche 21 est une assurance-vie composée d’un rendement garanti et une participation aux bénéfices. Vous bénéficiez en outre d’une garantie de capital. Cela signifie que vous récupérez au moins votre mise à l’échéance ou au moment du retrait.

Avec le temps, l’effet boule de neige fait fructifier le capital de manière importante. Vous percevrez les intérêts sur le capital épargné, ainsi que sur les intérêts générés. Donc plus le capital est élevé, plus les intérêts grimperont.

 

  • L’épargne-pension via une assurance branche 23

Avec une assurance branche 23, vous n’investissez pas dans une assurance à rendement garanti, mais dans une assurance-vie qui transforme votre mise en parts d’un ou plusieurs fonds.

Plus tard, lorsque vous demanderez (une partie de) votre capital-pension, vous échangerez vos parts à la valeur qu’elles auront à ce moment-là. Le bénéfice réside donc dans la différence entre la valeur de la part au moment où vous retirez votre épargne-pension et la valeur au moment du dépôt.

Ce type d’assurance représente un plus grand risque, mais peut (éventuellement) avoir un rendement (beaucoup) plus élevé.

 

  • L’épargne-pension via une combinaison de l’assurance branche 21 et de l’assurance branche 23.

Vous bénéficiez via cette police combinée, d’un rendement plus élevé sans prendre un trop grand risque.

Cette assurance épargne-pension investit une partie de votre épargne dans :

– une assurance avec rendement garanti (épargne-pension branche 21)

– une assurance avec un rendement éventuellement plus élevé (épargne-pension branche 23).

 

Quels sont les avantages ?

Un avantage fiscal de 25 % ou 30 % (+ additionnels communaux) en fonction du montant épargné chaque année.

Au final, aucune autre épargne ne rapporte autant !

  • Epargner un montant de 960 € donne 30 % d’avantage fiscal, soit 288 €.
  • Epargner un montant compris entre 960 € et 1.230 € procure un avantage fiscal de 25 %, soit une réduction d’impôt allant de 240€ à 307,5€..

 

Quelques exemples

Une personne qui épargne dès 25 ans

  • 960 € par an jusqu’à 65 ans (dernière prime à 64 ans)
  • Montant total versé : 38 400 €
  • Capital total à 65 ans grâce aux intérêts (taux : 0,75% depuis le 01/08/2017) et à l’effet boule de neige : 39 107,44 €

Une personne qui épargne dès 40 ans

  • 960 € par an jusqu’à 65 ans (dernière prime à 64 ans)
  • Montant total versé : 24 000 €
  • Capital total1 à 65 ans grâce aux intérêts (taux : 0,75% depuis le 01/08/2017) et à l’effet boule de neige : 23 248,47 €

 

Age au début

des versements​

Primes versées​

Avantage fiscal

(30% sur les primes versées)​

​Capital total

à 65 ans1

​Gain pour le client : capital au terme + avantage fiscal – primes versées
25​ ans     38 400 €​ ​26 880 € 39 107,44  €​ 27 587,44​ €
40 ans     24 000 €​ ​16 800 € 23 248,47 €​ 16 048,47 €​

 

Soit une différence de 11 538,47 € !

1.Montant total, sans prise en compte d'une éventuelle participation bénéficiaire, résultant des primes, intérêts et de l'effet boule de neige, déduction faite des frais maximum et de la taxe anticipative. Exemple fictif qui sert exclusivement à illustrer le mécanisme et qui n’offre aucune garantie ni indication sur la prestation. L’exemple est calculé au tarif actuel en supposant que celui-ci reste inchangé pendant toute la durée du contrat.
Source : www.aginsurance.be
Acheter un bien immobilier sans fonds propres, c’est désormais possible…

Il est de notoriété publique que les banques financent au maximum 80% du montant d’un bien… A une époque où les taux hypothécaires sont au ras du sol, il peut être frustrant de ne pouvoir acheter… Et si c’était quand-même possible ? Rencontre avec M. Vandenbosch, responsable-fondateur du Bureau Hypothécaire Européen (BHE).

M. Vandenbosch, quel est actuellement le climat sur le marché du crédit hypothécaire ?

Les taux sont très bas pour le moment, entre 1,5 et 3% en moyenne. Il y a donc une recrudescence de crédits depuis une bonne année. Ils étaient retombés il y a trois ou quatre ans, et bon nombre de propriétaires avaient alors racheté leur prêt à un taux plus attractif. Puis, les taux sont remontés il y a deux ans… Le marché n’est pas un long fleuve tranquille…

Vous proposez aujourd’hui l’accès à la propriété d’un bien sans fonds propres. Comment est-ce possible ?

En général, les frais de notaire sont obligatoirement finançables sur fonds propres.

Or, nous proposons un produit destiné à financer les honoraires de notaire, qui s’élèvent entre 6 et 17,5% du montant de l’achat. Il ne s’agit pas d’un prêt à tempérament, mais bien d’un second petit prêt hypothécaire (à côté du principal qui finance le bien immobilier). Le taux d’intérêt est légèrement plus élevé et s’étale sur dix ans au maximum, mais cela peut être très intéressant pour les personnes qui souhaitent acheter rapidement, et sans épargne. Vu les taux actuels, acheter un bien est aujourd’hui équivalent au loyer que l’on débourserait dans le cas d’une location. Et comme les Belges ont une brique dans le ventre, cela accélère encore le mouvement !

Quelles sont les conditions pour l’octroi de ce « petit prêt » sans fonds propres ?

Il faut que la personne travaille en CDI depuis au moins une année et que le DTI (c’est-à-dire le rapport charges/revenus) n’excède pas 45% du salaire. Cela signifie qu’il ne doit pas y avoir trop de crédits en cours. Il existe aussi certaines conditions d’âge et de montant.

Quelles sont les erreurs les plus souvent commises par les jeunes candidats-propriétaires ?

C’est l’absence de « bonne » information. Il s’agit de l’un de nos rôles. Avant d’aller frapper à la porte des agences immobilières ou de consulter les sites web spécialisés, les aspirants propriétaires devraient toujours consulter un organisme financier au préalable afin de savoir de quelle manne financière ils disposent. De même, une clause suspensive dans le compromis de vente mentionnant « sous réserve de l’obtention d’un prêt hypothécaire » devrait toujours y figurer afin de protéger l’acheteur. Il faut aussi savoir qu’un bien dont le revenu cadastral est supérieur à 745 euros double automatiquement les droits d’enregistrement. Depuis le début de l’année, et dans le cadre d’un premier achat, il existe par ailleurs un abattement sur les premiers vingt mille euros consentis pour les droits d’enregistrement. Enfin, les jeunes ne doivent pas perdre de vue que l’on peut déduire fiscalement une partie des intérêts d’un prêt hypothécaire…

Comment expliquez-vous qu’autant d’aspirants propriétaires se rendent d’abord à la banque plutôt que chez un courtier ?

Il s’agit d’un réflexe historique et les vieilles habitudes ont la dent dure ! C’est bien dommage car les banques considèrent davantage leurs clients comme des numéros là où les courtiers prennent le temps du dialogue. Nous voyons au moins trois ou quatre fois nos clients avant de sceller un prêt hypothécaire. De plus, comme nous collaborons avec une dizaine de banques, cela nous permet de travailler en totale indépendance. Cela nous donne également un aperçu immédiat et complet du marché avec, à la clé, une solution sur mesure pour nos clients, avec le meilleur rapport qualité/prix. Se rendre dans une banque, puis une autre, représente une immense perte de temps pour le particulier. Sans compter qu’il n’aura accès qu’à une infime partie du marché bancaire global. En effet, les banquiers sont inévitablement limités par les critères et conditions d’octroi décidés par l’institution qui les emploie.

Le réflexe du taux fixe serait également, selon vous, une mauvaise idée…

Oui, la plupart des gens pensent faire le choix de la sécurité avec un taux fixe sur 20 ou 25 ans. Or, statistiquement parlant, il faut savoir que la durée moyenne d’un prêt hypothécaire s’élève à 7 ou 8 ans. Soit parce que le prêt est racheté, soit parce que les propriétaires déménagent, font des travaux ou divorcent. Viser un taux fixe pour un prêt sur 20 ou 25 ans n’est donc pas réaliste. Je conseille plutôt un taux révisable sur 10 ans + 5 + 5, par exemple…

Vous proposez également de regrouper les crédits des personnes se trouvant dans l’embarras financier…

Oui, nous cherchons toujours la solution optimale pour nos clients. S’il y a une solution, nous la trouvons ! Nous pouvons aussi proposer le financement de biens immobiliers sous forme de prêt hypothécaire avec un terme fixe. Entre autres exemples… Notre créneau est la flexibilité et la personnalisation en fonction des cas que nous rencontrons…

Comment reconnaître un « bon » courtier en prêt hypothécaire ?

Je pense qu’il est avant tout important de se fier au bouche-à-oreille, à sa réputation. Un bon courtier doit aussi se rendre suffisamment disponible pour ses clients. Nombreux sont les gens à opérer seuls dans ce métier. Ils risquent alors d’être submergés de travail… Les bons produits sont une chose, mais il faut également pouvoir assurer un suivi administratif en bonne et due forme…

La passion du crédit

Le Bureau Hypothécaire Européen (ou BHE) est un courtier d’assurance et un courtier en crédit hypothécaire et à la consommation.

À sa tête, on trouve Hugues Vandenbosch et sa fille Julie Vandenbosch: «Même si le domaine peut sembler rébarbatif, nous aimons le crédit. Par exemple lorsqu’il s’agit d’aider un jeune couple à acquérir une habitation, c’est un moment important de la vie et nous pouvons y participer activement.» Depuis la réforme légale, la discipline est devenue extrêmement réglementée. BHE a pu s’adapter: «Toute notre équipe a été formée pour devenir hyper-professionnelle. Grâce à notre parfaite neutralité, nous avons constamment une vue globale sur l’ensemble de l’offre existante et nous pouvons ainsi proposer, pour chacun de nos clients, une solution sur mesure avec le meilleur rapport qualité-prix.»